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Monalisa Administrateur

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Joined: 23 Jul 2007 Posts: 613
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Posted: Thu 26 Jul 2007 - 22:13 Post subject: Symboles et Mythes |
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SYMBOLES ET MYTHES SE
RATTACHANT AU SIGNE DU BÉLIER Les cornes du bélier, en forme de spirales, symbolisent l'élan vers la vie, l'éternel recommencement ou l'éternelle renaissance de la vie, de la lumière, correspondant au début du printemps dans le cycle des saisons. À cet égard, le dieu égyptien Amon, dont un temple fut érigé à Karnac, et qui était aussi le dieu de Thèbes, était représenté avec une tête et des cornes de bélier. Les prêtres et scribes égyptiens lui attribuaient le pouvoir de porter à la lumière les causes cachées des forces secrètes de la vie. Il avait une fonction d'oracle. L'Ammon grec, qu'Alexandre le Grand vénérait et consultait régulièrement dans le sanctuaire de l'Oasis, près d'Athènes, dérivait du dieu Amon de l'Égypte ancienne. Les Grecs lui attribuaient des vertus assimilées à celles de Zeus-Jupiter. D'où l'analogie faite parfois entre le tonnerre, la foudre, l'orage et le signe du Bélier, que l'on retrouve encore dans le mythe de Thor, le dieu de l'orage germanique, lui aussi en analogie avec le signe du Bélier. Dans la Bible, le bélier est sacrifié par Abraham, en lieu et place de son fils, Isaac. Jésus, l'agneau du sacrifice, réactualise ce mythe dans l'histoire chrétienne. Aries, le nom latin du signe du Bélier, désignait aussi une machine de guerre à tête de bélier, dont les Romains usaient pour enfoncer les portes des forteresses de leurs ennemis. C'était encore, bien sûr, le nom du mâle de la brebis.
À Rome, on offrait un bélier aux parents d'un mort, en cas d'homicide par imprudence.
Belinus ou Beli, le dieu suprême de la lumière chez les Celtes, dérive peut être de Bel, le dieu babylonien de la terre, lui-même issu de la déesse sumérienne Belili, présidant au culte de la naissance et de la vie. Le latin médiéval belinus a donné l'ancien français belin, qui signifiait mouton. Au XVI e siècle, beliner signifiait s'accoupler au sens figuré, pour les humains, figurant ainsi l'accouplement du bélier et de la brebis. Le néerlandais belhamel-de bel ( cloche ) et hamel ( mouton ) - désignait le bélier chef du troupeau, reconnaissable entre tous, parce qu'il portait une cloche autour du cou.
Citons enfin le mythe grec de la Toison d'or, qui s'apparente au signe du Bélier : pour obtenir la couronne du royaume de Pélias, fils de Poséidon, Jason défie le roi qui lui a promis qu'il héritera de son royaume, s'il trouve la Toison d'or, celle d'un bélier sacré, ce qui mettra un terme à la malédiction qui pèse sur son peuple. Après de longues épreuves, Jason découvrira la Toison d'or. Puis il épousera Médée, la prêtresse d'Hécate, la déesse magicienne et nourricière de la jeunesse. S'inspirant de ce mythe, on prédit souvent une vie mouvementée et pleine de luttes aux natifs du signe du Bélier.
SYMBOLES ET MYTHE SE RATTACHANT AU SIGNE DU TAUREAU Le symbole du signe du Taureau ( la tête de l'animal avec ses cornes ) fut utilisé parfois pour signifier l'exercice du pouvoir dans un royaume ou dans un empire. En effet, les cornes, dont la forme rappelle un croissant de lune posé à l'horizontale, figurent aussi la couronne d'un roi ou d'un empereur. Malgré le tempérament calme et paisible et l'absence d'ambition qui sont des caractéristiques fondamentales de ce signe, les symboles de la royauté ou d'un pouvoir temporel ne lui sont pas antinomiques. Ils révèlent alors la stabilité, la continuité, la persistance et, d'une certaine manière, la pérennité d'un état de fait-le roi, dans les sociétés primitives et les civilisations antiques, ayant toujours eu une nature plus ou moins immortelle, qui le rapprochait en cela des dieux. Par ailleurs, c' est aussi ce symbole qui fut employé pour désigner le Aleph, la première lettre de l'alphabet hébraïque, et qui est à l'origine du a minuscule de notre alphabet En effet, c'est en s'inclinant de 45 degrés vers la droite et en perdant l'une de ses pointes, que le symbole du signe du Taureau et du Aleph ( la tête avec ses cornes ) est devenu cette lettre a minuscule. On objectera que, pourtant, le signe du Taureau n'est pas le premier signe du zodiaque. Certes, mais c'est le premier signe de Terre et le premier signe fixe du zodiaque. Le mythe de Dionysos-Bacchus se rattache à plus d'un titre au signe du Taureau. C'est Dionysos qui naquit de la cuisse de Zeus-Jupiter où celui-ci l'avait cousu, après l'avoir arraché du sein de Sémélé, sa mère, qui tomba foudroyée à la vue des éclairs qui environnaient son amant. L'expression « être ou se croire sorti de la cuisse de Jupiter », si elle a un caractère ironique et légèrement péjoratif aujourd'hui, puisqu'elle fait allusion à une certaine naïveté-trait de caractère qui concorde d'ailleurs très bien avec le signe du Taureau- ou à une forme de vanité, n'en recèle pas moins un privilège : celui d'être né coiffé, comme l'est le Taureau avec sa couronne de cornes. En effet, Dionysos-Bacchus ; dieu du vin, de l'inspiration, des génies de la terre et de la fécondité, fut souvent représenté avec une tête de taureau, trônant sur un char orné de pampres de vignes, de lierres et de figuiers, entouré par les bacchantes et les satyres. À Athènes, des groupes de jeunes filles et d'hommes, travestis en bacchantes et satyres, célébraient Dionysos. À Rome, en 185 avant Jésus-Christ, le Sénat romain fut contraint d'interdire ces fameuses fêtes en l'honneur de Dionysos-Bacchus, les mystères dionysiaques ou bacchanales, au cours desquelles les femmes et les hommes s'adonnaient à l'orgie et à l'ivresse, le plus souvent au printemps. MYTHES SE RATTACHANT AU SIGNE DES GÉMEAUX Les Gémeaux sont évidemment les jumeaux du zodiaque. Ils sont d'ailleurs souvent figurés par deux enfants d'une ressemblance parfaite, se tenant affectueusement par la main. Cette image n'est pas sans nous faire penser au dix-neuvième arcane du Tarot divinatoire, le Soleil. Être un jumeau engendre une certaine plénitude, du fait même que l'on n'a jamais été seul et qu'on ne le sera jamais. Par ailleurs, pouvoir grandir avec son double, c'est un peu comme si l'on avait le privilège d'être le spectateur de soi-même. Ainsi, on a plutôt affaire ici à une identification à son double qu'à une dualité. D'une certaine manière, on pourrait dire que le natif des Gémeaux est animé par une volonté inconsciente de s'identifier à l'autre pour retrouver cette fusion primordiale qu'il a connue avec son jumeau. Or cette absence de différenciation entre soi et son autre soi-même, contraire et complémentairemais pas opposé ni contradictoire, est parfaitement bien représentée par le mythe de l'androgyne, l'être aux deux sexes indifférenciés, semblable à la Terre et au Ciel avant qu'ils ne soient séparés, selon les légendes cosmogoniques universelles. En effet, aux quatre coins du globe, les mythes antiques de Création sont unanimes pour raconter que, au commencement des temps, il existait un être originel homme- femme, un androgyne primordial, qui fut divisé en deux êtres distincts d'une grande ressemblance, mais dont l'un était homme et l'autre, femme Par exemple, selon la kabbale et différentes légendes juives, Adam, caractère masculin, était aussi Adamah, élément féminin, bien avant qu'Ève soit extraite de sa côte et devienne l'incarnation du féminin, totalement différencié du masculin.
Le mythe de l'androgyne se retrouve dans la légende des Dioscures ( le sur- nom des jumeaux Castor et Pollux ), les enfants de Léda. Selon cette légende, de ses amours simultanées avec son mari, Tyndare, et avec Zeus déguisé en cygne, Léda enfanta deux couples de jumeaux : Castor et Clytemnestre, dont Tyndare était le père, et Pollux et Hélène, les enfants de Zeus; ils naquirent tous quatre dans deux oeufs, Castor et Clytemnestre; du fait de leurs gènes humains, avaient une nature instinctive, primaire, terrestre, tandis que Pol lux et Hélène, par la grâce de leurs gènes divins, étaient pourvus d'un caractère plus spirituel, plus pur, plus léger. Ce sont des composantes que l'on retrouve souvent chez le natif des Gémeaux, partagé entre l'instinct et l'esprit ou passant de l'un à l'autre à tout instant.
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Monalisa Administrateur

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Posted: Thu 26 Jul 2007 - 22:22 Post subject: Symboles et Mythes |
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SYMBOLES ET MYTHES SE RATTACHANT AU SIGNE DU CANCER Fixons d'abord notre attention sur le crabe, l'animal qui le symbolise.Ce terme est apparu dans la France médiévale au dix-septième siècle environ. Emprunté par les pêcheurs du nord de la France au néerlandais crabe, il s'employait alors au féminin: on disait « la crabe ». Ce mot d'origine germanique désignait tous les crustacés dont les pinces serrent : le homard, l'écrevisse, le crabe.
Il est intéressant de relever également que l'origine du nom du signe du Cancer vient du latin cancer ou cancri, qui signifie à la fois cancre, cancrelat, chancre et crabe, ce dernier vocable étant lui-même issu du grec karkinos : crabe ou chancre, mais aussi pinces ou compas ; 1'analogie entre les deux branches articulées du compas et les pinces du crabe est évidente. Les correspondances entre les caractéristiques du crabe et celles du signe du Cancer sont, elles aussi, flagrantes. Le crabe est un animal amphibie, pourvu d'une solide carapace protectrice, de pinces bien développées, puissantes et tranchantes et d'un abdomen très réduit. Il se cramponne sur les rochers, vit au rythme des marées et de la Lune, se défend plus qu'il n'agresse et marche de travers ou à reculons. ( Signalons ici que l'écrevisse qui figure sur le dix-huitième arcane du Tarot divinatoire, la Lune, présente une analogie avec l'astre Lune, que les hommes de l'Antiquité ne manquèrent pas de relever: comme elle, l'écrevisse ou le crabe marche tantôt en avant, tantôt en arrière. ) Par ailleurs, lorsqu'il tient une proie, le crabe préfère souvent perdre ses pinces plutôt que de lâcher prise. Autant d'éléments qui rappellent le natif du Cancer, à la fois fragile et tenace, sensible, doux, mais dont la pugnacité et la force d'inertie confinent parfois au fanatisme. Comme nous l'avons vu les deux boucles entrelacées qui symbolisent le signe du Cancer font penser aux tourbillons, aux ronds dans l'eau, aux spirales des coquillages. Certains y ont vu aussi la représentation d'une inversion du mouvement solaire, puisque le signe du Cancer commence le jour du solstice d'été, qui annonce la décroissance des jours et la croissance des nuits. Mais il pourrait s'agir tout aussi bien de deux croissants de Lune entrelacés ou encore d'une figuration du mouvement des vagues, de la marée qui monte et descend au rythme de la Lune. Car le signe du Cancer est en correspondance avec tous les mythes se rattachant aux eaux-mères originelles, nourricières, protectrices, symboles de toute vie. Dès lors, à l'instar du crabe, tout ce qui est contenu dans une enveloppe, une coquille, une écorce, une coque est, bien sûr, du domaine de ce signe, tout comme la matrice, le foetus, l'oeuf et le bourgeon. Enfin, la peur du futur, qui est une caractéristique du signe du Cancer, engendre la nostalgie du passé, des origines, un esprit méditatif: contemplatif: une inspiration poétique, une imagination artistique, une exaltation ou une idéalisation de la mémoire. Nous nous devons donc de faire allusion à Mnémosyne, la personnification mythologique grecque de la mémoire-fille d'Uranus, dieu du Ciel et de Gaïa, déesse de la Terre -, qui engendra neuf filles, fruits de neuf nuits d' amour : les Muses! Or que font les Muses ? Elles confèrent aux dieux et aux hommes douceurs, dons et inspirations...
MYTHES SE RATTACHANT AU SIGNE DES GÉMEAUX Les Gémeaux sont évidemment les jumeaux du zodiaque. Ils sont d'ailleurs souvent figurés par deux enfants d'une ressemblance parfaite, se tenant affectueusement par la main. Cette image n'est pas sans nous faire penser au dix-neuvième arcane du Tarot divinatoire, le Soleil. Être un jumeau engendre une certaine plénitude, du fait même que l'on n'a jamais été seul et qu'on ne le sera jamais. Par ailleurs, pouvoir grandir avec son double, c'est un peu comme si l'on avait le privilège d'être le spectateur de soi-même. Ainsi, on a plutôt affaire ici à une identification à son double qu'à une dualité. D'une certaine manière, on pourrait dire que le natif des Gémeaux est animé par une volonté inconsciente de s'identifier à l'autre pour retrouver cette fusion primordiale qu'il a connue avec son jumeau. Or cette absence de différenciation entre soi et son autre soi-même, contraire et complémentairemais pas opposé ni contradictoire, est parfaitement bien représentée par le mythe de l'androgyne, l'être aux deux sexes indifférenciés, semblable à la Terre et au Ciel avant qu'ils ne soient séparés, selon les légendes cosmogoniques universelles. En effet, aux quatre coins du globe, les mythes antiques de Création sont unanimes pour raconter que, au commencement des temps, il existait un être originel homme- femme, un androgyne primordial, qui fut divisé en deux êtres distincts d'une grande ressemblance, mais dont l'un était homme et l'autre, femme Par exemple, selon la kabbale et différentes légendes juives, Adam, caractère masculin, était aussi Adamah, élément féminin, bien avant qu'Ève soit extraite de sa côte et devienne l'incarnation du féminin, totalement différencié du masculinLe mythe de l'androgyne se retrouve dans la légende des Dioscures ( le sur- nom des jumeaux Castor et Pollux ), les enfants de Léda. Selon cette légende, de ses amours simultanées avec son mari, Tyndare, et avec Zeus déguisé en cygne, Léda enfanta deux couples de jumeaux : Castor et Clytemnestre, dont Tyndare était le père, et Pollux et Hélène, les enfants de Zeus; ils naquirent tous quatre dans deux oeufs, Castor et Clytemnestre; du fait de leurs gènes humains, avaient une nature instinctive, primaire, terrestre, tandis que Pol lux et Hélène, par la grâce de leurs gènes divins, étaient pourvus d'un caractère plus spirituel, plus pur, plus léger. Ce sont des composantes que l'on retrouve souvent chez le natif des Gémeaux, partagé entre l'instinct et l'esprit ou passant de l'un à l'autre à tout instant.
SYMBOLES ET MYTHES SE RATTACHANT AU SIGNE DU LION Ayant toujours été perçu comme le roi des animaux, on comprend que le lion soit un symbole solaire de force, de puissance, de souveraineté, de royauté. Qui plus est, sa crinière a souvent été comparée aux rayons du Soleil.Le lion est une figure dominante dans le panthéon mythologique égyptien: Rê ou Râ, le dieu du Soleil, était figuré par un lion sur la tête duquel reposait le Soleil. « Jadis, sur le sombre océan du dieu Noun ( le ciel ), était apparu, tout au début des temps primordiaux, le dieu solaire Rê, qui s'était emparé de la souveraineté du monde. [ ...] À partir de ce moment, il régna en paix, pour longtemps, en qualité de roi sur les hommes et les dieux ensemble, et nul ne porta atteinte à sa domination, tant qu'il se maintint en pleine possession de ses forces » ( Adolf Erman-Hermann Ranke, La Civilisation égyptienne, éditions Payot, 1983 ). En face de ce dieu solaire suprême représenté par un lion, se trouvait Sekhmet, la déesse de la guerre et de la médecine, qui était, elle, figurée par une lionne. Nommée la déesse du Nord car son temple le plus réputé se trouvait à Thèbes, au nord de l'Égypte, on lui attribuait des pouvoirs prodigieux de destruction et de violence, mais aussi de ré génération, d'où cette double nature de déesse de la guerre et de la médecineLes Routy, les deux lions de l'horizon,
gardiens du passé et de l'avenir, protègent
le Soleil à son lever et à son coucher
À propos de l'Égypte ancienne, évoquons encore Héliopolis, la cité du Soleil, où se trouvait « le temple solaire de Ramsès, souverain d'Héliopolis, dans la maison de Rê », pour reprendre la formule consacrée, écrite en hiéroglyphes sur ce sanctuaire.
Mais en ce qui concerne le symbole mythique du lion, il faut surtout fixer notre attention sur l'image du sphinx, ce lion à visage humain dont le regard scrute en permanence le point de l'horizon où le soleil se lève, comme pour nous rappeler que, si un nouveau jour ne succédait pas à la nuit, et si le Soleil ne l'annonçait pas chaque matin, nulle vie ne serait possible sur Terre.
C'est ainsi que le sphinx fut considéré comme un symbole de régénération, de force tranquille, de maîtrise absolue des éléments de la vie et de la matière Un autre mythe est à rapprocher de celui du lion et du sphinx : celui du phénix. Cet oiseau d'origine éthiopienne, sacré en Égypte, et que l'on nommait l'oiseau Benou, vivait plus longtemps que les autres. Lorsqu'il sentait sa mort venir, il gagnait à tire d'aile Héliopolis, la cité dû Soleil, pour y rendre son dernier souille. Selon Hérodote ( historien grec du Ver siècle avant J .-C. ) et Plutarque ( écrivain grec du 1er siècle avant J.-C. ), on lui attribuait le pouvoir de renaître de ses cendres, après s'être consumé, sur un bûcher. De là est née la légende mythique du phénix qui renaît de ses cendres.
On retrouve un peu la même symbolique à l'époque médiévale: le Christ, souvent comparé au lion, figure ainsi la sagesse, la force maîtrisée, la connaissance, le pouvoir et la justice. De même que le phénix renaît de ses cendres, Jésus est mort crucifié et le Christ est ressuscité.
Enfin, la Force ( onzième arcane majeur du Tarot divinatoire ) est en analogie avec le signe du Lion, dans le sens où cette lame symbolise le triomphe de la force maîtrisée, du courage et de la vérité sur la violence, la lâcheté et la tyrannie
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Monalisa Administrateur

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Posted: Thu 26 Jul 2007 - 22:38 Post subject: Symboles et Mythes |
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Mythes et symboles se rattachant au signe de la Vierge Le mythe de la Vierge, c'est avant tout Déméter-Cérès, la déesse maternelle de la Terre, de la fécondité, des mystères de la vie, des moissons et du blé. Les épis fauchés forment un tapis sur lequel elle marche ou un bouquet qu'elle tient entre ses mains ou ses bras croisés. Selon la mythologie grecque, la culture et la moisson du blé étaient les attributs de Déméter, dont elle fit don aux hommes. Le blé, le grain, la farine, le pain sont chargés d'une riche symbolique et représentent le cycle magique ou divin que l'on retrouve présent dans de très nombreuses croyances, cosmogonies et mythologies un peu partout dans le monde.Des blés, dons des dieux, fruits de la grande déesse Terre- Mère, mais aussi du labour, et du labeur produit par l'homme, on sélectionne le grain. L'enveloppe qui l'entoure est alors souvent comparée au corps qui contient l'âme. Ce grain est choisi soit pour devenir une nouvelle semence, soit pour servir de nourriture. Dans l'un ou l'autre cas, il doit subir une transformation, une métamorphose. Pour que celle-ci s'accomplisse, c'est à la Vierge qu'il revient de le sélectionner avec parcimonie et discernement. Le grain de blé est né dans le sein maternel de la Terre. Il y retournera pour produire une nouvelle semence. Ou bien il sera broyé, purifié, réduit en farine. La farine sera à son tour régénérée par l'eau. On y adjoindra le principe actif du levain, qui fut lui aussi souvent comparé au principe divin de l'âme. Enfin, on fera cuire le pain.
Du grain au pain, en passant par la farine, et le pétrissage, on comprend comment l'homme fit une analogie entre la préparation du pain, les mystères de la conception et de la naissance, et ceux de la transformation spirituelle.
Le blé et le pain ont toujours été considérés comme les aliments de base, les nourritures essentielles de l'homme. Mais on ne connaît pas l'origine du blé. Ce mot, dont la racine est indo-européenne, signifie aussi bien « fleur » et « feuille » que « récolte, produit de la terre ». De la culture du blé à la fabrication du pain, il faut la main de l'homme. Cependant, le mystère de la création du blé est comparable à celui qui entoure la création de l'homme.
Le fait que le blé puisse être transformé en une nourriture essentielle-le pain -, par la main, l'action, le pouvoir de l'homme, présente également une analogie avec la transformation spirituelle à laquelle l'homme est voué, pour devenir l'égal des dieux ou un dieu lui même.
Ici, on doit faire allusion au mythe chrétien de la mère de Jésus, la Vierge Marie. Ses qualités se rapprochent, par bien des aspects, des attributs du sixième signe du zodiaque, N'oublions pas que c' est à Bethléem (« la maison du pain ») que Marie, la Vierge - dont le nom hébreu était Myriam, c'est-à-dire Merim, qui signifie « celle qui élève », qui peut se lire aussi Mi- Ram, soit « la question de l'identité qui s'élève à son plus haut niveau »- se réfugie et donne naissance à Jésus.
Or la quête de l'identité qui pousse l'être à se différencier de ses semblables, à prendre conscience qu'il est unique pour devenir un individu à part entière, c'est celle que les astrologues ont toujours attribuée au signe de la Vierge.
Ainsi, le mythe chrétien de la Vierge Marie est moins celui de la virginité miraculeuse d'une femme enceinte, que celui d'une matrice, du lieu de naissance d'un être divin ou d'un homme-dieu, dont l'identité s'est élevée au plus haut niveau.
SYMBOLES ET MYTHES SE RATTACHANT AU SIGNE DE LA BALANCE Vénus, maître du signe du Taureau, est aussi celui du signe de la Balance. Dans l'un et l'autre cas, il s'agit d'Aphrodite, la déesse de l'amour. Cependant, Vénus en Taureau se rattache à la nature fécondante de ce signe et à la phase de reproduction qui lui correspond. Dans le signe de la Balance, nous avons affaire à la déesse de l'amour pur, irrésistiblement belle, dont la robe était ceinte d'un ceste magique qui envoûtait les hommes qui l'approchaient. Par ailleurs, les légendaires colères d'Aphrodite et son extrême possessivité sont des caractéristiques qui conviennent mieux au natif du Taureau qu'à celui de la Balance, toujours en quête d'harmonie. Pour la Vénus - Aphrodite du Taureau, il s'agit d'aimer pour féconder, conserver, communier avec la nature, avoir. La Vénus-Aphrodite de la Balance conjugue le verbe aimer pour être aimée, vivre, communier avec elle - même et avec autrui, être. L'attrait pour les nourritures terrestres rend la Vénus-Aphrodite du Taureau intensément sensuelle. La Vénus-Aphrodite de la Balance, quant à elle, aspire à goûter aux nourritures spirituelles, sans pour autant renier les nourritures terrestres. Elle est donc hésitante, inconstante, légère, aérienne, mais elle n'en est pas moins sincère, exigeante, sélective et exclusive. Elle vit un peu entre deux mondes. Elle balance !Ceci nous amène tout naturellement à une autre figure mythique se rattachant au signe de la Balance
dont l'histoire est une superbe illustration des compromis dont sont capables les natifs de ce signe. Il s'agit de Perséphone, fille de Zeus et de Déméter. Tandis qu'elle cueillait des fleurs avec des nymphes dans la plaine d'Enna, en Sicile, elle se fit enlever par son oncle, Hadès, le dieu des Enfers, du monde souterrain et des morts. Ayant perdu sa fille, Déméter partit à sa recherche. Durant neuf jours et neuf nuits, sans boire ni manger, sans repos ni répit, tenant deux flambeaux dans les mains, elle parcourut le monde en quête de Perséphone. Au dixième jour, elle rencontra Hélios, le Soleil, qui l'informa de l'enlèvement. Furieuse, Déméter, la déesse maternelle de la terre nourricière, décida de s'exiler jusqu'à ce que sa fille lui soit rendue, provoquant ainsi la stérilité de la terre. Pour mettre fin à ce désastre, Zeus exigea d'Hadès qu'il libérât Perséphone, ce qu'il fit aussitôt. Mais entre temps, lors de son séjour forcé aux Enfers, Perséphone avait rompu son jeûne en mangeant un grain de grenade.
Cela signifie symboliquement que si Hadès avait succombé à sa beauté, elle avait cédé à son amour et que désormais, elle lui était liée. Il fallut donc trouver un compromis : Perséphone vivrait six mois de l'année au royaume des morts, auprès d'Hadès, et les six autres sur terre, au royaume des vivants, auprès de sa mère. Ainsi, selon la légende, chaque année, à l'équinoxe de printemps, au moment où naît la floraison, Perséphone quitte le monde souterrain et monte sur la terre. Quand vient l'équinoxe d'automne et la période des semailles, elle quitte le monde des vivants pour rejoindre celui des morts. Dans la hiérarchie du zodiaque, le signe de la Balance suit celui de la Vierge, auquel est rattaché le mythe de Déméter, et précède le signe du Scorpion, en analogie avec Hadès. Qui plus est, le signe de la Balance commence le jour de l'équinoxe d'automne, six mois après celui du printemps, qui coïncide avec l'entrée du Soleil dans le signe du Bélier.
SYMBOLES ET MYTHES SE RATTACHANT AU SIGNE DU SCORPION Le scorpion est un animal étrange dont la paire de pinces portées en avant et l'aiguillon venimeux, parfois mortel, nous font penser à une véritable machine de guerre ambulante. On dit des natifs dont cet arachnide de ; régions chaudes symbolise le signe zodiacal qu'ils sont très résistants et pleins de ressources. Or le scorpion est pourvu de quatre paires de poumons et sa réputation de relative invulnérabilité n'est plus à démontrer. On prétend qu'il échappe même aux radiations ionisantes particulièrement destructrices. C'est pourtant un animal nocturne qui vit dans les régions chaudes. L'espèce qu'on trouve dans le désert, par exemple, ne s'anime vraiment qu'à une température ambiante de 45 degrés, pas moins, tandis qu'à 20 degrés il est pétrifié de froid. Son aspect agressif ses déplacements furtifs, silencieux, rapides, énergiques, son venin mortel ne l'ont évidemment jamais rendu sympathique.Toutefois, son caractère combatif et courageux a induit les Anciens à faire de lui le « porteur de vérité », celui qui se bat jusqu'au bout pour une cause juste ou pour que la vérité triomphe. Ainsi, avant l'avènement de la première dynastie des pharaons d'Égypte, c'est-à-dire au début du quatre millénaire avant notre ère environ, un roi mythique égyptien, premier unificateur de l'empire, fut surnommé Selek, le scorpion, et représenté par cet animal. Selket, son épouse, figurée par une tête d'Isis à coiffe de vautour surmontée d'un scorpion, était la déesse honorée par une importante corporation de sorciers et de guérisseurs.
Selon une légende grecque, Artémis, la soeur jumelle d'Apollon-qui deviendra la Diane chasseresse des Romain -, envoya un scorpion à Orion, le chasseur géant, qui avait tenté de la violer. Le scorpion le piqua au talon et le tua. En reconnaissance du service rendu à Artémis, le scorpion, qui lui avait permis d'assouvir sa vengeance, fut transformé en constellation. Orion, après sa mort, devint lui aussi une constellation. C'est ainsi que, depuis lors, Orion s'enfuit à l'ouest et descend sous l'horizon dès qu'apparaît, à l'est, le Scorpion.
La fable célèbre, d'origine orientale, du scorpion qui demande à la grenouille de l'aider à passer un cours d'eau sur son dos, lui jurant ses grands dieux qu'il ne lui fera aucun mal, puis qui, finalement, la pique et, bien sûr, se noie avec elle, pour être révélatrice des pulsions instinctives irrépressibles que les natifs de ce signe éprouvent parfois, n'en est pas moins excessive et sujette à caution. En effet, il n'existe aucun signe du zodiaque dont les qualités seraient soit sombres et négatives, soit lumineuses et positives. Les forces symbolisées par le signe du Scorpion sont celles de la régénération, principe sans lequel la vie ne pourrait pas se renouveler. Or toute régénération implique une forme de mort ou de destruction. Toutefois, elle n'est pas définitive. Elle est nécessaire au renouvellement de la vie. Ainsi, la symbolique et les mythes qui se rattachent au signe du Scorpion sont empreints d'une certaine intensité qui frappe l'imagination, pour réveiller les consciences engourdies.
Ici-bas, tout a un commencement et une fin. Mais une fin implique nécessairement un autre commencement, car en réalité, rien ne meurt jamais, tout se transforme. C'est là le grand principe de la vie, dont le signe du Scorpion est une des représentations symboliques.
SYMBOLES ET MYTHES SE RATTACHANT AU SIGNE DU SAGITTAIRE Sagittaire signifie flèche. Selon l'astrologie traditionnelle, les 3 décans du signe du Sagittaire sont figurés par des centaures : le premier a le torse tourné et, bandant son arc, dirige sa flèche derrière lui; le deuxième pointe sa flèche droit devant lui; le troisième, dont le buste est légèrement penché en arrière, la tête et l'arc orientés vers le ciel, est prêt à lancer sa flèche vers les étoiles. Ces trois directions symbolisent le passé, l'avenir et la vie future.Elles nous donnent un aperçu de la triple nature psychique et pulsionnelle, charnelle et matérielle, religieuse et spirituelle du sagittaire, en correspondance avec les trois éléments qui , constituent l'arc : la branche ou corps de l'arc, la corde et la flèche. La branche de l'arc représente la partie inférieure et animale du centaure, la bête qui sommeille dans le Sagittaire, dont l'instinct fait corps avec la terre. C'est ainsi que le Sagittaire du premier décan, qui pointe sa flèche derrière lui, est encore tourné vers les pulsions de vie et de mort en relation avec le signe du zodiaque qui le précède, le Scorpion. La corde représente la tension du désir qui permet de se projeter dans l'avenir, d'aller de l'avant. Elle symbolise le dynamisme et l'enthousiasme, deux qualités inhérentes aux natifs de ce signe. Ainsi, le centaure figurant le deuxième décan du Sagittaire dirige sa flèche droit devant lui, vers l'horizon qu'il veut franchir pour dépasser ses limites et explorer un nouveau territoire.
Enfin, la flèche est le symbole du destin. Elle est en relation avec l'éclair et la foudre, dont nous savons qu'ils sont des attributs de Jupiter, l'astre maître de ce signe. L'éclair, c'est la flèche de feu. À cet égard, signalons que l'Amoureux, le sixième arcane majeur du Tarot divinatoire, présente une analogie certaine avec le signe du Sagittaire l'ange qui plane au-dessus des trois personnages représentés sur cet arcane tient un arc en main et s'apprête à décocher sa flèche.. Cet arcane faisant bien sûr allusion à l'amour, il s'agit là d'une métaphore de ce que l'on nomme communément le « coup de foudre ». Or, comme nous venons de l'expliquer, la foudre, l'éclair, c'est la flèche, autrement dit l'arrêt du destin. Ici, la notion de choix qu'illustre cet arcane s'apparente au destin Ainsi, si le bas du corps du centaure est celui d'un animal, le haut possède un caractère angélique. Le centaure qui, à l'origine, était un être légendaire et mythique assimilé à un génie de la montagne et de la forêt, est simultanément en relation avec les couches les plus profondes de la nature terrestre et avec les zones élevées et supérieures du monde céleste. Il porte en lui la Terre et le Ciel. Le mythe du Sagittaire est donc le centaure mi-homme, mi-animal, ou plus exactement mi-ange, mi-bête. L'ange étant un génie de la nature et la bête faisant corps avec elle, le centaure est placé au coeur de la vie terrestre et matérielle. Mais Sagittaire signifie flèche. Ainsi, en la lançant, il manifeste son pouvoir et sa volonté de choisir son destin, de maîtriser ses désirs et d'atteindre une cible qui n'est autre que lui-même, le centre de son être. Sagitta dérive du verbe latin sagire qui signifie percevoir rapidement. Vif comme l'éclair, le Sagittaire a du génie.
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Monalisa Administrateur

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Posted: Thu 26 Jul 2007 - 22:43 Post subject: Symboles et Mythes |
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SYMBOLES SYMBOLES ET MYTHES
RATTACHANT AU SIGNE DU CAPRICORNE « Capricorne » et « chèvre » ont une étymologie commune dans le latin capra, féminin de caper qui signifie « bouc ». Ce n'est pas le bouc qui a été choisi pour symboliser le signe du Capricorne, mais bien la chèvre cornue. Selon une légende de la mythologie grecque, c'est Amalthée, figurée par une chèvre nourricière, qui allaita et éleva Zeus sur l'île de Crète, afin de le soustraire aux recherches de Cronos, son ogre de père qui dévorait ses enfants. Pour les Grecs, la chèvre était une créature effrayante, créée par Hélios, le Soleil. Quand Zeus, devenu adulte, lutta contre les Titans, il se confectionna une armure avec la peau de cette chèvre mythique. Celle-ci devint l'égide, le bouclier de Zeus, forgé par Héphaïstos, le dieu du feu. Zeus en fit don à Apollon, puis à Athéna, sa fille, la déesse de la guerre. La tête de la Gorgone Méduse, entourée de serpents, objet d'épouvante et d'effroi, figurait au centre de ce bouclier magique, rendant invulnérable celle ou celui qui s'en servait pour se protéger. Enfin, en gage de reconnaissance, Zeus fit don d'une corne de chèvre à Amalthée, sa nourrice, en lui promettant qu'elle se remplirait éternellement de toutes les fleurs et de tous les fruits de la terre. C'est ainsi qu'il créa la corne d'abondance. On trouve dans cette légende mythique tous les symboles figurant dans la représentation du signe du Capricorne.
En effet, il apparaît fréquemment sous l'aspect d'un animal hybride-chèvre à queue de poisson ou de monstre marin-ou d'une chèvre dont l'arrière-train figure une corne d'abondance. Dans le premier cas, il s'agit de la chèvre que l'on pourrait nommer athénienne. c'est-à-dire en analogie-avec la partie de la légende se rattachant à Athéna et à son bouclier, dont le centre représente la tête de la Gorgone Méduse. Ici est symbolisé le principe d'autodéfense du signe du Capricorne : l'aspect horrible et terrifiante de réalisme et implacable par sa logique incontournable. Toutefois, si la chèvre est parfois pourvue d'une queue de poisson, c'est aussi pour évoquer les qualités spirituelles propres à ce signe. La queue de poisson symbolise alors les eaux nourricières d'où l'être est sorti pour s'élever au plus haut degré spirituel, à l'instar de la chèvre qui vit à flanc de montagne.
Dans le second cas, la chèvre dont la queue figure une corne d'abondance nous renvoie au don que fit Zeus à Amalthée. Nous sommes alors en présence des richesses potentielles conte- nues dans ce signe. En effet, la terre, à la période de l'année qui coïncide avec le Capricorne, semble stérile, mais elle contient en son sein les graines semées, qui sont bien sûr les promesses d'une récolte abondante dont ce signe est le gardien. N'oublions pas que le Soleil entre dans ce signe au solstice d'hiver, qui symbolise l'annonce de l'avènement ou de la renaissance du Soleil. Ce n'est pas un hasard si ce jour fut celui, réel ou mythique, de la naissance de Jésus, et s'il fut considéré longtemps comme le premier jour de l'année, avant que celle-ci commence le jour de l'équinoxe de printemps
La corne d'abondance symbolise la prospérité et la richesse de la nature
SYMBOLES ET MYTHES SE RATTACHANT AU SIGNE DU VERSEAU Ici, nous assistons à un total renversement de situation. C'est l'image qui saute aux yeux lorsqu'on observe les symboles figurant ce signe. Le plus souvent, il s'agit d'un homme ou d'une femme portant une ou deux amphores ou urnes, dont il ou elle renverse le contenu: le Verseau est, littéralement, celui qui verse de l'eau.Cependant, le latin versare, dont est issu notre verbe « verser » , a d'abord signifié « tourner ou faire tourner » et, au sens figuré, « remuer », dans le sens d'« émouvoir », c'est-à-dire remuer l'esprit de quelqu'un pour l'induire à réagir ou pour agir sur lui. Ce même versare a donné également versatilis, « qui tourne aisément, qui est mobile ». Enfin, versare dérivant de vertere, versum signifie encore « tourner, retourner, renverser », au propre comme au figuré, et a donné aussi « convertir et converser ». Pour être tout à fait complet, signalons enfin que «vertèbre» est aussi issu de vertere
En jouant sur la consonance des mots, on relève également que « Verseau » et « cerveau » sont des mots aux vibrations très proches.
Symboliquement, ce que fait notre verseur d'eau, c'est bien de renverser le cours des choses. Il vide le contenu de son cerveau-représenté par l'amphore ou l'urne-, ses pensées, ses idées, son inspiration-figurées par l'eau qui s'écoule-, le long de sa colonne vertébrale, pour remuer, émouvoir, convertir. Il réunit les eaux d'En-haut les eaux d'En-bas, dont nous savons qu'elles furent séparées au commencement des temps.
L'esprit et la conscience de l'homme ne siègent-ils pas dans son cerveau ? Dès lors, en en vidant le contenu le long de la colonne vertébrale, il se libère des maillons de cette chaîne qui composent l'arbre vertébral. Houlyah, en hébreu, signifie aussi bien « vertèbre » que « maillon ». Mais cet arbre, c'est lui qui, désormais, veut en planter les racines. En libérant son esprit et sa conscience, il se met dans la situation du Pendu, le douzième arcane du Tarot divinatoire, ou du yogi dans la shirshâsana-ou posture sur la tête, dite encore du poirier. Toutefois, il reste debout. C'est à l'intérieur de lui-même qu'il se retourne, qu'il renverse le contenu de sou esprit et de sa conscience, pour devenir un être libre de toute attache et créer lui-même ses propres racines, non pas dans la terre de matière, nourricière, matricielle et maternelle, mais dans sa terre intérieure, nouvelle.
Ce renversement des valeurs, c'est ce que la tradition hébraïque nomme le « retournement des lumières ». Il se produit en l'homme lorsqu'il sème un nouveau germe dans sa terre intérieure et inférieure, pour engendrer une nouvelle lumière qui libéreras sa conscience. Pour comprendre ce que signifie ce «retournement»-en lequel on retrouve le goût du paradoxe et de la relativisation des natifs du Verseau-, il faut imaginer que l'on fait demi-tour tout en restant sur place et que notre visage est placé derrière notre tête, sans pour autant que rien n'ait changé en nous. Autrement dit, de face, nous serions de dos. Pourtant, notre face et notre dos seraient toujours notre face et notre dos. En cela, le Verseau est l'homme-zodiaque, c'est-à-dire l'homme debout au coeur du zodiaque, qui incarne toutes ses composantes, les diffuse, les transmet, jusqu'au « retournement des lumières » qui libérera l'homme des déterminations et des influences révélées par le zodiaque.
SYMBOLES ET MYTHES SE RATTACHANT AU SIGNE DU POISSONS : Si l'écrevisse du signe du Cancer vit à fleur d'eau, en quête d'un peu de fraîcheur, si le crabe, en analogie avec ce même signe et qui porte son nom, vit sur les plages, dans les rochers, au creux des vagues, à la surface des mers, si le Scorpion vit dans les eaux chaudes de la terre, les mares et les marais, aux Poissons, il faut l'océan, le ciel, l'espace. L'océan n'est-il pas un immense et splendide miroir dans lequel se reflète l'immensité du ciel constellé, apparemment immuable, en réalité toujours en mouvement ?Le ciel et l'océan sont les deux symboles naturels, pourrait-on dire, du signe des Poissons. En effet, en contemplant la surface de l'océan, on ne peut soupçonner les innombrables courants qui le traversent, ni la richesse, l'infinie variété des formes de vie qui grouillent en lui. De même, en contemplant le ciel, on imagine malles mouvements et les attractions des astres, la puissance des masses et des éléments en jeu, les forces créatrices et destructrices qui oeuvrent à tout instant. On comprend mieux ainsi comment le signe des Poissons, le dernier du zodiaque, mais aussi celui qui précède le premier signe du printemps, du renouveau, de la plante qui sort de la terre pour se tourner vers la lumière, le soleil, le ciel, a été assimilé au chaos primordial, au stade de la vie intra-utérine qui coïncide avec les derniers jours de la grossesse, juste avant que l'enfant voie le jour. En effet, tout natif des Poissons sent que le jour va venir, que la lumière est là, toute proche. C'est pourquoi la prémonition, l'art d'anticiper les événements, la connaissance intuitive du déroulement des circonstances sont, chez lui, une seconde nature, un don inné. Mieux que quiconque, il sait se placer dans les courants continus, les vagues toujours recommencées du temps qui se perpétue, au coeur de ce que nous appelons aujourd'hui le continuum espace-temps. Connaissant le commencement, il pressent la fin. Voilà pourquoi il a parfois tant de mal à vivre le présent.
Abondance, fécondité, richesse, multiplicité, infini, éternité, le signe des Poissons est celui de la démultiplication, de la générosité sans borne, de l'ouverture totale, de la dissolution de tout ce qui divise et sépare, isole et contraint, de la dilatation et de la fusion.
Selon Anaximandre-astrologue et philosophe grec du sixième siècle avant Jésus-Christ, qui affirmait que l'univers était un ensemble chaotique et indéterminé contenant en lui-même tous ses contraires-, la consommation de poisson était proscrite et taboue dans certaines régions d'Asie Mineure, car on le vénérait à la fois en tant que père et en tant que mère de tous les hommes.
Selon une légende mythique romaine, qui s'inspire de la mythologie grecque mais puise aussi aux sources plus anciennes des mythes assyriens, Cupidon-Éros et Vénus-Aphrodite furent surpris dans leurs ébats sur les bords de l'Euphrate par Typhon, le monstre enfanté par Gaïa, la Terre, mi-fauve, mi-humain, dont la tête touchait les étoiles. Pour le fuir, ils se jetèrent à l'eau et se changèrent en poissons. Ils trouvèrent au fond du fleuve un oeuf merveilleux qu'ils ramenèrent sur le rivage.
De cet oeuf naquit une déesse d'une grande sagesse, dont la réputation ne tarda pas à se répandre. Elle put alors intercéder auprès de Jupiter-Zeus pour qu'il accorde l'immortalité aux deux poissons : ainsi naquit la constellation des Poissons.
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