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Monalisa Administrateur

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Joined: 23 Jul 2007 Posts: 613
Sexe:  Point(s): 630 Moyenne de points: 1.03
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Posted: Sat 8 Sep 2007 - 14:04 Post subject: les news! |
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Pavarotti un colosse à la voix d’or
Disparition.
Le grand ténor italien est décédé d’un cancer (concer de merde le dibale de siécle)à l’âge de soixante et onze ans. Il restera comme l’un des premiers à avoir popularisé l’opéra auprès du grand public.
Une véritable rock star de l’opéra. Tel était Luciano Pavarotti, qui vient de nous quitter à l’âge de soixante et onze ans. On le savait malade depuis plusieurs années, lui qui avait été opéré en 2006 d’un cancer du pancréas. Le ténor italien est mort dans la nuit de mercredi à jeudi après avoir été hospitalisé à Modène, sa ville natale (Italie du Nord), durant trois semaines cet été. Son état de santé, qui s’était brusquement aggravé, avait contraint le chanteur à abandonner sa tournée d’adieu entamée en 2004 de 40 concerts dans le monde entier. En convalescence depuis fin août dans sa maison de Modène, il avait laissé entendre qu’il reprendrait sa tournée d’adieu mais, hélas, il n’aura pas réussi à concrétiser son désir. La maladie a été plus forte que ce colosse qui aura traversé la vie en chantant sur les plus grandes scènes du monde.
En quarante ans de carrière, il a conquis tous les publics, de la Scala de Milan au Metropolitan Opera de New York, en passant par la tour Eiffel, la place Rouge ou la Cité interdite, lors d’un concert de soutien à la candidature chinoise aux jeux Olympiques de 2008. Luciano Pavarotti avait su donner un bol d’air au bel canto, n’hésitant pas à se produire dans des stades aux côtés des plus grandes pop stars, tels Elton John ou Bono, le chanteur de U2. C’était, à chaque fois un émerveillement d’entendre sa voix à l’aisance étonnante qui aussitôt donnait une autre dimension, plus profonde, lyrique, aux grands airs rock. « Il y avait des ténors et il y avait Pavarotti », a déclaré le cinéaste Franco Zeffirelli, qui a travaillé à plusieurs reprises avec lui et mis en scène de nombreux opéras. De fait, Pavarotti, était unique. Au point d’avoir réussi à supplanter dans le coeur des amoureux du bel canto le célébrissime Caruso, disparu au début du XXe siècle. Il possédait une des plus belles voix que l’opéra ait connues et avait le don de faire rêver les gens. Doté d’un timbre exceptionnel, il a su toucher le coeur d’un large public, qui aimait la bonhomie de son personnage. Il avait un sens aigu du spectacle aussi bien dans ses grands rôles verdiens que lorsqu’il interprétait des airs plus légers pour quelques émissions de télévision. Ses apparitions sur scène constituaient toujours un événement et ses récitals étaient l’occasion de longues ovations debout. Pavarotti n’avait pas d’équivalent dans les rôles d’amoureux du répertoire italien. Il savait tout chanter, bouleversant le coeur de l’assistance grâce à ses inoubliables interprétations de Wagner, Mozart, Verdi et même des airs de variétés ou de chants napolitains. Silhouette rabelaisienne, visage poupin à la barbe bien taillée, sourire de séducteur, il rêvait d’emmener le public vers « cet art difficile qu’est l’opéra ». C’est que le coeur du grand ténor ne battait que pour une chose : la musique. On le lui a souvent reproché - des critiques puristes farouches défenseurs du répertoire classique- de vouloir populariser l’opéra, certains ne supportant pas que l’on ose faire sortir l’art lyrique de sa gangue élitiste. Luciano Pavarotti, lui, se fichait pas mal de tout cela, préférant s’en remettre à la beauté des choses et à l’émotion qu’il voulait partager avec le plus grand nombre.
Né à Modène le 12 octobre 1935, il était issu d’une famille modeste, d’un père boulanger qui, à ses heures perdues, chantait d’une belle voix de ténor. Pavarotti se destinait à devenir instituteur, mais il opta pour le chant, après que sa voix d’or avait fait la différence dans les choeurs de l’opéra local. Lauréat d’un concours lyrique, sa carrière débute vraiment en 1961, avec le rôle de Rodolfo dans la Bohême, de Puccini, à Reggio Emilia. Déjà, il obtient un triomphe et son nom commence à courir dans toute l’Europe. On lui propose ainsi, dès 1963, de remplacer au pied levé le ténor Giuseppe Di Stefano lors d’un récital au Covent Garden de Londres. Là encore, le triomphe est au rendez-vous, tout comme à la Scala où il fait son entrée en 1965 grâce au chef d’orchestre Herbert von Karajan. La carrière du ténor italien est ainsi jalonnée de succès, à l’image de la série de rappels obtenus en 1972 au Metropolitan Opera de New York, lors de la reprise de la Fille du régiment, de Donizetti avec Joan Sutherland. Partout, sa puissance vocale, son charisme laissent le public sous le choc. Ce qui ne l’empêchait pas de porter un regard simple sur son art : « J’essaie vraiment de garder ma voix, telle qu’elle est - comme le fait encore mon père -, disait-il en 2001, pas plus grande qu’elle n’est, avec souplesse, rythme et fraîcheur. » Artiste exigeant avec lui-même, il s’est essayé à tous les registres. Bellini (la Somnambule), Rossini (Guillaume Tell), Verdi (Rigoletto) sont inscrits à son répertoire et à ses tournées internationales, où on le voit chanter aux côtés des plus grandes interprètes lyriques, Montserrat Caballé, Kiri Te Kenawa ou encore Joan Sutherland. Luciano Pavarotti limitait ses tournées à une centaine de concerts par an auxquels il aimait rajouter des shows exceptionnels. Ainsi, en 1990, afin de fêter la Coupe du monde de football qui se déroule en Italie, il forme avec Placido Domingo et José Carreras les Trois Ténors. À Rome, devant les anciens thermes de Caracalla, ils interprètent alors les airs d’opéra les plus connus, sous la direction du chef d’orchestre Zubin Mehta. Plus tard, en 1994, on verra les trois chanteurs se produire à Los Angeles devant un million de personnes. Et en 1998, année où la Coupe du monde de football a lieu en France, ils se produisent au Champs-de-Mars, sous la direction du pianiste et chef d’orchestre James Levine.
Le ténor italien appréciait au plus haut point ces grands rassemblements, tout comme les concerts à dimension « humanitaire » ou « caritative » baptisés Pavarotti & Friends qui lui permettent de s’exprimer dans un autre registre que le classique. Joe Cocker, Mariah Carey, Sting, Céline Dion… Il a chanté en duo avec les plus grandes voix pop rock, mêlant les genres, avec bonheur. Pour Roberto Alagna, il était le « Messie » des ténors pour qui « l’apartheid musical » n’existait pas. Il restera ainsi comme le premier ténor au monde à avoir démocratisé l’opéra. La générosité de ses interprétations, ses nombreux enregistrements, ses émissions de télévisions, ont fait énormément pour donner accès à l’art lyrique et porter à la connaissance du grand public, la musique d’opéra. Une démarche qui était le fait d’un artiste curieux de tout qui se faisait un point d’honneur à chanter les beautés de la vie d’une voix brillante, qu’il savait moduler comme personne. Une musicalité magistrale due à un être solaire qui fut à l’origine de nos plus grandes émotions
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SID
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Joined: 05 Sep 2007 Posts: 68
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Posted: Sat 8 Sep 2007 - 15:44 Post subject: les news! |
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| un extras terrestre reparti chez lui, une voix claire puissante et naturelle, et aussi reconnus pour sont grand coeur il a dit: «Je veux qu’on se rappelle de moi comme d’un chanteur d’opéra.». Lors du dernier entretien qu’ilavait accordé, l’été passé, à un journaliste italien, il avait confié : «J’ai eu toutde la vie. Avec Dieu, je suis quitte.»
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sama Administrateur

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Joined: 04 Aug 2007 Posts: 399
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Posted: Sat 8 Sep 2007 - 18:51 Post subject: les news! |
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une grande voix qui ne laisse pas que des souvenirs mais des empreintes,c est sur qu il est LE CHANTEUR
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Monalisa Administrateur

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Joined: 23 Jul 2007 Posts: 613
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Posted: Sat 8 Sep 2007 - 18:55 Post subject: les news! |
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| SID wrote: | | un extras terrestre reparti chez lui, une voix claire puissante et naturelle, et aussi reconnus pour sont grand coeur il a dit: «Je veux qu’on se rappelle de moi comme d’un chanteur d’opéra.». Lors du dernier entretien qu’ilavait accordé, l’été passé, à un journaliste italien, il avait confié : «J’ai eu toutde la vie. Avec Dieu, je suis quitte.»
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ta raison malgré il aimé le foot balll et leur mére lui préfairé un prof mais une chose a déclaré au fon de lui pour que il vien un chanteur d'opérat dommage pour la music d'oprat et dommage pour la peuple italien perdre un grand voix 
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